MXGP

Itw Jean-Marie Boissonnot, Président du Moto-Club Angérien

Article ajouté le 01/02/2019

 

Le Président du Moto-Club Angérien qui organisera le GP de France de Motocross les 25 et 26 mai prochains, Jean-Marie Boissonnot a accordé une interview intéressante à la Fédération relative à l'évènement. Il  pense à un truc bien sympa, le retour du saut Pastrana. Mais lisez plutôt !

 

Le Moto-Club Angérien a organisé le GP de France en 2018. Enchaîner dès cette année par un nouveau Grand-Prix, ce n’est pas trop difficile en termes de motivation et d’énergie ?

« Non ! Personnellement, j’ai besoin de rester dans ce rythme sinon, je suis en manque d’adrénaline. Ma chance, c’est d’avoir une équipe qui fonctionne sur le même tempo. Voilà pourquoi nous nous sommes proposés cette année, surtout que le Moto-Club de Villars-Sous-Ecots ne souhaitait pas monter le GP et que celui d’Ernée ne le pouvait après les inondations qui les ont frappées en 2018. Comme nous nous sommes retirés de la candidature pour le Motocross des Nations en 2020 (ndr, il se déroulera à Ernée), ce qui signifiait deux ans sans course internationale, on devait se proposer dès cette année, ce que la Fédération a accepté. »

 

2019 risque d’être bien chargée car vous accueillerez d’autres évènements en parallèle au GP…

« C’est juste. Au total, nous organiserons cinq évènements. Nous commencerons par le Championnat de France d’Enduro les 27 et 28 avril, puis le GP de France de Motocross un mois plus tard. Ensuite ce sera le tour de la Spartan Race le 1er juin, une épreuve de la ligue de Pit-Bike le 6 juillet et enfin, le 13 octobre, la finale de la Nouvelle-Aquitaine et des catégories 85, 125 et Vétérans de sa zone nord. Encore une fois, n’étant ni bricoleur, ni jardinier, j’ai besoin de m’occuper (rires). »

 

Le Championnat de France d’Enduro ! Certains ont dû être étonnés ?

« C’est vrai que tout le monde se dit que la région est relativement plane. Après, il ne faut pas oublier que le Moto-club Angérien organise le championnat de ligue depuis 32 ans. Voilà pourquoi nous nous sommes sentis légitimes lorsque Jean-Luc Miroir nous a demandés si l’on était intéressés pour accueillir le France. »

 

Quel fut le bilan de 2018 ?

« Il nous a manqué 2 000 entrées par rapport à nos chiffres de 2016. Maintenant, la faute en incombe aussi à la météo, déplorable à cette période. Mais je m’estime heureux car si le GP s’était tenu une semaine plus tôt, nous aurions dû l’annuler : le parking était impraticable, tout comme la piste. D’énormes flaques s’étaient formées au pied du circuit. Encore une fois je le répète, sur chaque GP, on joue notre vie. En tout cas, j’avoue que je suis un peu inquiet avec la conjoncture annuelle, assez morose. Les gens n’ont pas la tête à se divertir. Il y aura en plus le même week-end les élections européennes… Mais c’est peut-être moi qui ne sens pas l’effervescence autour des GP car la saison n’a pas commencé, tout comme la promotion du GP. En tout cas, j’espère que Jeffrey Herlings, qui vient de se blesser au pied, sera en forme ! »

Vous avez prévu de mettre en place des offres promotionnelles ?

« Oui. Pour ceux qui prennent leurs places avant le 25 mars, le tarif est réduit de 5 euros. Cela compense l’inflation. Il vous en coûtera donc 65 euros pour les deux jours et 50 euros pour le dimanche. Et l’entrée reste gratuite pour les moins de 14 ans. En sus, nous lancerons aussi dans quelques temps une opération « cadeaux », mais nous communiquerons dessus ultérieurement. »

 

Et au niveau de la piste, on peut s’attendre à quelques changements ?

« J’ai envie de recréer, mais uniquement pour le GP, le saut « Pastrana » que nous avions supprimé à cause des risques qu’il représentait pour les pilotes de niveau régional, voire national. Mais pas mal de personnes regrettent sa disparition, notamment parce qu’il amenait quelque chose en termes de spectacle. Bref, nous devons en discuter entre sociétaires du Moto-Club. »  

 

Quelles animations avez-vous prévu en marge des courses ?

« Nous aurons une démonstration de voltige aérienne, comme lors du Motocross des Nations. Mais pas de concert, ni de démonstration de Freestyle Motocross. C’est interdit par la FIM ! »

 

Et pourquoi le choix de cette date du 25 et 26 mai ? Le GP de France se tient plutôt au milieu du mois de juin ?

« Parce que Youthstream nous l’a demandé afin de limiter les frais de déplacement des teams.  »

FFM, photos FFM
 
MOTOCROSS EMAG

Dernières vidéos

  1. Vidéo : MX Inter de Hawkstone Park
  2. Le team GSM de Sergio Guidetty dans la peuf
  3. MXGP : Le team Honda HRC en vidéo
  4. Enduropale du Touquet : Les meilleurs moments en vidéo
  5. Supercross de San Diego : Les finales 250 et 450 en vidéo