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Sébastien Tortelli : 30 ans le 19 aout..




Je dois avouer que je n'ai jamais été aficionado de ce pilote qui a :



- snobé ses fans tout au long de sa carrière,

- lâché son sponsor pour un miroir aux alouettes américain,

- viré malproprement son mentor et géniteur en motocross,

- puis tout seul a fait les plus mauvais choix de carrière possibles,

- enfin ... et de sa faute, est passé à côté d'une carrière illustre, du niveau peut-être d'un Everts, etc.





Mais ... malgré toutes ces critiques, il faut bien avouer qu'en cessant sa carrière à 28 ans (et même avant s'il on considère les temps de blessures (...) le petit Lot-et-Garonnais que rien au départ ne prédisposait à être célèbre, aura connu un sacré début de vie, à moins de trente ans, pour le moins ENORME.



- vice-champion d'Europe à 16 ans à 1 point de Jorgensen,

- champion du monde 125 cc à 17 ans,

- champion du monde 250 cc à 20 ans,

- puis le rêve américain avec quelques victoires,

- aujourd'hui vivant aux US de sa passion auprès de l'icone Rick Johnson ...





Dommage quand même ce goût d'amertume qui nous reste dans la gorge, en considérant qu'à moins de 30 piges et avec le tourbillon qu'a été sa vie jusqu'alors (travail-études-voyages-courses-victoires-podiums-rencontres pleines de richesses de toutes personnalités les plus capées ou huppées, etc.) la suite d'un palmarès ébourrifant auquel il était promis n'ait pas été concrétisée ...



J'imagine que dans la mémoire collective des tout jeunes, ce pilote sera "passé" dans le Mx comme un météore ...








Je dois avouer que je n'ai jamais été aficionado de ce pilote qui a :



- snobé ses fans tout au long de sa carrière,

- lâché son sponsor pour un miroir aux alouettes américain,

- viré malproprement son mentor et géniteur en motocross,

- puis tout seul a fait les plus mauvais choix de carrière possibles,

- enfin ... et de sa faute, est passé à côté d'une carrière illustre, du niveau peut-être d'un Everts, etc.





Mais ... malgré toutes ces critiques, il faut bien avouer qu'en cessant sa carrière à 28 ans (et même avant s'il on considère les temps de blessures (...) le petit Lot-et-Garonnais que rien au départ ne prédisposait à être célèbre, aura connu un sacré début de vie, à moins de trente ans, pour le moins ENORME.



- vice-champion d'Europe à 16 ans à 1 point de Jorgensen,

- champion du monde 125 cc à 17 ans,

- champion du monde 250 cc à 20 ans,

- puis le rêve américain avec quelques victoires,

- aujourd'hui vivant aux US de sa passion auprès de l'icone Rick Johnson ...





Dommage quand même ce goût d'amertume qui nous reste dans la gorge, en considérant qu'à moins de 30 piges et avec le tourbillon qu'a été sa vie jusqu'alors (travail-études-voyages-courses-victoires-podiums-rencontres pleines de richesses de toutes personnalités les plus capées ou huppées, etc.) la suite d'un palmarès ébourrifant auquel il était promis n'ait pas été concrétisée ...



J'imagine que dans la mémoire collective des tout jeunes, ce pilote sera "passé" dans le Mx comme un météore ...





D'accord avec toi MXstory mais avec un bémol sur le premier point.

Son style de pilotage plutôt en force a fait son succès mais a aussi causé sa perte par les blessures à répétition engendrées.

Je crois que ce qui lui a manqué en final pour faire une super carrière tient en un mot : son entourage. Le reste, il l'avait.

mx story à dit:

"- aujourd'hui vivant aux US de sa passion auprès de l'icone Rick Johnson ..."

...on me l'avait bien dit,........qu'il vivait avec une espèce d'icone.

;-)))))

Je rejoins complètement l'avis de Jazzy.

Un Tortelli mieux entouré (ou plus maître de ses décisions), aurait eu une toute autre carrière sur le sol US, quand bien même celle réalisée mérite le respect. Avec un environnement tout acquis à sa cause, Tortelli aurait été sans aucun doute le seul pilote capable de battre RC #4 sur une saison outdoor complète.

De ce pilote, je retiens une force de pilotage réellement impressionnante. Revers de la médaille, les chutes étaient synonymes de blessures sérieuses ...

Ô combien je voudrais tomber d'accord avec vous Oxboy et Jazz 375 ...

Mais Sebastian aux US a eu toutes les chances avec les propositions des meilleurs teams ... et puis la belle machine à rouler qu'était S.T. s'est érodée et cassée.

Car enfin, peu d'Euros ont eu l'opportunité de rouler dans les deux teams prestigieux Honda HRC et Suzuki De Coster sans vraiment concrétiser ... et finir en Europe sur un modèle de KTM impilotable en Gps :-(((

Oxboy : l'environnement tout acquis à sa cause, je pense qu'il l'a rencontré : Javim', le bon Kerv', JMB' himself ... et tous sont rentrés à la maison. Et Roger DC l'a bien ménagé aussi comme il sait le faire.

Enfin, nul ne peut repasser le film à l'envers et je souhaite longue vie et tout le bonheur du monde à Sebastian et sa famille ...

Son environnement intègre aussi l'environnement familial et je m'arrête là.

Un exemple mais qui a un peu déclenché la spirale infernale : qui a su bien le conseiller sur le boucher, euh pardon, le chirurgien qu'il fallait aller voir après de sa première rupture des ligaments du genou aux US ?

Effectivement, il a eu la possibilité d'avoir un bon entourage professionnel mais cela n'a pas toujours duré ou fonctionné. Donc, il y a bien eu un problème d'entourage dans la conduite de sa carrière. C'était le sens de mon propos. Dommage.

Mxstory, je ne conteste pas le fait que Seb a eu toutes les chances et toutes les opportunités pour réussir.

Seulement la "machine à gagner" Tortelli s'est coincée avec la fin du duo TORTELLI/VIMOND. Seul Jacky a su canaliser la fougue de Seb, et le jour où il y a eu rupture, le jeune pilote a perdu ses repères (c'est mon interprétation).

Il y avait une vraie relation entre le premier champion du monde français et son poulain, une confiance aveugle. Le jour où cette collaboration s'est arrêtée marque le début du changement pour Tortelli.

Je reste persuadé qu'avec Jacky à ses côtés sur le sol US, Tortelli aurait gagné en outdoor.

Les autres expériences avec JMB ou Kerv étaient vraiment différentes et n'avaient rien à voir avec ce que Tortelli avait vécu avec Jacky.

Cette rupture soudaine et précipitée + ce que décrit Jazzy plus haut explique les échecs.

En fait Tortelli-Vimond, c'était un peu comme Manaudou et Lucas en fait !?

Supputons, supputons ça ne nous rendra pas sourd...

Excellent...

;-)))))

Excellent c'est vrai : les bons mots de boudiou sont toujours délicieux mais là il nous propose un sacré 2nd degré que je n'avais pas osé franchir et qui a "joué" indiscutablement dans le désordre de la carrière.

JAZZ 375 l'avait "soulevé" dans la 1st ligne de son post ...

OXBOY d'accord avec ton interpétation globale, sauf sur le détail de la "confiance aveugle", car un bon jour (le pire pour S.T.) cette confiance s'est arrêtée et il n'a plus su s'assumer, s'organiser et retrouver le mental de la machine à gagner qu'il fut :-(((

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